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Une ambiance joyeuse pour la Krakownight à Saint-Germain-en-Laye


Cette soirée de préparation des JMJ de Cracovie en juillet prochain a réunit de nombreux jeunes dans l’église de Saint-Germain.

Une soirée Miséricorde pour préparer les prochaines JMJ de Cracovie.

Les jeunes sont venus nombreux vendredi soir à Saint-Germain pour se retrouver, prier, adorer, chanter et se préparer aux prochaines JMJ. La soirée Miséricorde était animée par le groupe Uni’T, groupe de rock et de louange qui a fait danser les participants sur ses musiques joyeuses et entrainantes. Avant de les amener vers l’adoration eucharistique et de laisser la place à Tim Guénard pour un témoignage très fort et marquant donné avec beaucoup de simplicité.

Cette soirée festive, comme la précédente à Chatou, a été organisée par le père Bruno L’Hirondel, responsable des JMJ pour le diocèse et par le père Amaury Cintrat, responsable du groupe JMJ de Saint-Germain-en-Laye.

Ils sont aidé par Pascal et Odile Cleuet, qui ont accepté de prendre en charge l’organisation matérielle de ces JMJ pour la paroisse de Saint-Germain-en-Laye. « On a fait pas mal d’aumônerie et de préparation à la confirmation. Et puis on avait un faible pour les JMJ et les jeunes ». La paroisse leur a demandé de prendre en charge le groupe de Saint-Germain pour les JMJ de Cracovie, car ils avaient déjà emmené un groupe de jeunes mineurs à Madrid, lors des JMJ de 2011. Pascal précise que « on aime avoir le temps » de vivre avec les jeunes, comme lors des JMJ.

 

Du rock à la louange

Le groupe UNI’T chante pour « mettre le rock au service de la prière et de notre attachement à Dieu ». Frédérick Caramia et son groupe ont  invité les jeunes présents à se laisser « porter par cette belle louange. Ce soir il va y avoir du rock pour Dieu ».

Les rockeurs se sont ensuite effacé devant Jésus présent dans le Saint-Sacrement pendant le temps de l’adoration. Le père Bruno L’Hirondel a souligné ensuite combien « les polonais attendent les français avec joie. Ils ont commencé à apprendre le français ».

 

« Demandez et vous recevrez. C’est ça la miséricorde, souhaiter du bien aux autres ».

Après un dernier chant « disciples missionnaires », c’est Tim Guénard qui a pris la parole pour témoigner de la miséricorde de Dieu, « le big boss » comme il l’appelle, dans sa vie « d’enfant tordu ». Mais à l’écouter raconter son parcours avec cette voix douce et bienveillante qui le caractérise si bien, les jeunes sont captivés. « Son témoignage m’a beaucoup touché » dira Claire à la fin de la soirée.

Il faut dire que Tim Guénard leur parle de sa vie d’enfant dans la rue, des « bonnes personnes » que le « Big Boss » a mis sur son chemin comme « monsieur Léon » qui lui a appris à lire avec le journal. Ou ce policier « au regard si joli ».

 

« N’ayez pas peur d’être des jardiner de la terre ».

Tim, lui, doit sa chance à une femme juge, que l’on disait gentille. « Encore un cadeau de big boss ». Elle lui trouve un stage. Il décroche un emploi, et un métier.

« Celui qui se définit comme un « amoureux du Saint Sacrement » doit sa découverte de Dieu à un copain, qui l’a amené auprès des jeunes handicapés de l’Arche de Jean Vanier. Là, avec une grande simplicité, les pensionnaires lui font découvrir la chapelle, l’adoration et ce « Jésus » présent dans l’ostie. « Je me suis laissé touché par un garçon qui m’a demandé si je voulais venir voir Jésus avec lui ».

Tim Guénard invite les jeunes à présenter leurs amis à Dieu « n’essayez pas de les convertir, présentez-les seulement au Big Boss ». Il termine son récit par ces mots « N’ayez pas peur de l’avenir ». Choisissez des grands amis, « quelqu’un qui croit en toi et qui ne veut pas que tu tombes. Choisissez des bons métiers. Tous les métiers sont grands, quand ils sont fait avec le cœur ».

 

Pour Marie et Lourane, le témoignage de Tim Guépard « était prenant ». Toutes deux avaient lu le livre, un peu par hasard, mais soulignent qu’il nous « remet en question. Il arrive à nous relier à son témoignage. Ca fait réfléchir ».