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Apocalypse now


Comment le patrimoine diocésain des Yvelines évoque-t-il le dernier livre de la Bible, le livre de l’Apocalypse ?
Sa richesse symbolique a inspiré les artistes de tous temps.

La semaine qui précède la fête du Christ-Roi, terme de l’année liturgique, nous permet d’entendre avec bonheur les paroles de l’Apocalypse de saint Jean.

Avec bonheur ? « Heureux celui qui lit, heureux ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et gardent ce qui est écrit en elle, car le temps est proche. [1] »

Apocalypse en grec signifie « Révélation », ce sont les premiers mots du texte : « Révélation de Jésus-Christ » qui en contiennent tout le sens : malgré les tribulations, il nous est donné de contempler la victoire finale de l’agneau. Ainsi la lecture de ce texte nous réconforte à la fin de l’année liturgique, et nous enracine dans l’espérance du retour du Christ, le roi de l’univers.

Abondamment enluminée au Moyen-âge et source de la composition de célèbres vitraux et tympans d’église, l’Apocalypse est un extraordinaire réservoir d’images.

Nous suivrons quelques passages du livre de l’Apocalypse pour contempler la vision de saint Jean dans des œuvres de notre diocèse dont de très modernes.

L’alpha et l’oméga

« Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Souverain de l’univers. [2] ».alpha et oméga, façade Villepreux, photo Bernard de Salaberry

Par ces mots « Celui qui est qui était et qui vient », Jean reprend la révélation du nom par lequel Dieu se révèle à Moïse « Je suis Celui qui suis ». L’Apocalypse révèle Jésus : « Moi, je suis le Premier et le Dernier, le Vivant : j’étais mort, et me voilà vivant pour les siècles des siècles ; je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. [3]  »

Sur la façade de l’église saint Vincent de Paul, l’artiste Robert Lesbounit, en 1968, a gravé sur le ciment le chrisme, ce signe de victoire apparu à l’empereur Constantin au début du IVe siècle, accompagné des premières et dernières lettres de l’alphabet grec ainsi qu’il est dit dans la vision de Jean : le Christ est origine et fin de toute chose, en lui tout est accompli et récapitulé comme le dit saint Paul dans la lettre aux Ephésiens :

« Il (Dieu) nous dévoile ainsi le mystère de sa volonté, selon que sa bonté l’avait prévu dans le Christ : pour mener les temps à leur plénitude, récapituler toutes choses dans le Christ, celles du ciel et celles de la terre. [4] »

L’artiste a lié le signe de la victoire du Christ à celui de la porte, rapporté par saint Jean au chapitre 10 de son évangile « Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. [5] ». Ceci a pour nous un sens très fort en cette fin d’année sainte durant laquelle nous étions invités à passer la porte de la Miséricorde.

Les lettres aux sept Eglises

L’immense rayonnement de ce signe s’étend sur Jean, « saisi en esprit, le jour du Seigneur [6] » et à qui l’ange demande d’écrire aux sept églises :

« Les sept étoiles sont les anges des sept Églises [7] », elles sont disséminées sur la façade.

façade villepreuxLes sept églises de l’Apocalypse ont bien existé à l’époque de Jean et il fallait soutenir leur foi, les exhorter à la conversion ;  elles sont aussi symboliques de nos églises d’aujourd’hui en proie à la tiédeur, au doute, à l’idolâtrie, à la mort spirituelle…  L’artiste a représenté des églises de France, de gauche à droite : La chapelle sainte Thérèse à Vieux Condé, près de Valenciennes ; Notre Dame du Taur à Toulouse, l’abbaye de Fontenay, Notre Dame de Chartres, Notre Dame de Paris, saint Benoît sur Loire, et pris dans les plis du vêtement, la chapelle de Ronchamp.

Ainsi exhortés à la conversion, les tribulations évoquées ensuite dans le texte aboutiront pour le vainqueur, celui qui est resté fidèle au Christ, l’agneau vainqueur, à la proximité éternelle de Dieu.

Puis Jean a la vision de « quelqu’un » sur le trône : « Au milieu, autour du Trône, quatre Vivants, ayant des yeux innombrables en avant et en arrière. Le premier Vivant ressemble à un lion, le deuxième Vivant à un jeune taureau, le troisième Vivant à comme un visage d’homme, le quatrième Vivant ressemble à un aigle en plein vol. Les quatre Vivants ont chacun six ailes, avec des yeux innombrables tout autour et au-dedans. Jour et nuit, ils ne cessent de dire : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur Dieu, le Souverain de l’univers, Celui qui était, qui est et qui vient. [8]  ».

Cette description a donné la formule iconographique célèbre du Christ en gloire entouré des quatre vivants. (Voir ici l’article sur le Christ-Roi)

Le livre aux sept sceaux

« Puis j’ai vu un ange plein de force, qui proclamait d’une voix puissante : « Qui donc est digne d’ouvrir le Livre et d’en briser les sceaux ? » Mais personne, au ciel, sur terre ou sous la terre, ne pouvait ouvrir le Livre et regarder. Je pleurais beaucoup, parce que personne n’avait été trouvé digne d’ouvrir le Livre et de regarder.  Mais l’un des Anciens me dit : « Ne pleure pas. Voilà qu’il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David : il ouvrira le Livre aux sept sceaux. » Et j’ai vu, entre le Trône, les quatre Vivants et les Anciens, un Agneau debout, comme égorgé ; ses cornes étaient au nombre de sept, ainsi que ses yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés sur toute la terre. Il s’avança et prit le Livre dans la main droite de celui qui siégeait sur le Trône. »[9]

tabernacle Bailly, agneau sept sceaux, photo NathIci sur la porte du tabernacle dans l’église de Bailly, on voit un agneau couché sur un livre fermé, sur une sorte d’autel, dans une nuée qui traduit la vision. Cela signifie que celui qui ouvre les Ecritures est l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, Jésus mort et ressuscité, c’est une profession de foi en la présence réelle de l’agneau vainqueur dans l’Eucharistie.

Le premier sceau ouvert fait régner la justice divine. Les suivants libèrent l’homme de la guerre, la pauvreté, la maladie. Par le cinquième sceau, les martyrs et les saints sont accueillis au ciel. Par le sixième, la colère de Dieu réveillera les impies pour leur conversion. Le septième sceau ouvre le septénaire des trompettes qui sont autant d’avertissements et d’invitations à la louange.

agneau sur le livre aux sept sceaux, détail tableau cathédrale, photo Nath

A la cathédrale de Versailles se trouve dans une chapelle de gauche une œuvre d’Etienne Jaurat[10] qui représente « l’adoration du Sacré Cœur » datant de la fin du XVIIIe siècle. On voit deux anges en prière, le regard tourné vers l’agneau sur le livre aux sept sceaux. Celui-ci est sur un piédestal portant le début de l’office du sacré cœur : « Sic nos dilexit Jésus », et signifie « Jésus nous a tant aimé ». Le haut du tableau présente le cœur enflammé de Jésus dans la lumière divine, entouré d’angelots portant les instruments de la Passion.

Villepreux, intérieur, agneau immolé, photo Bernard de salaberryA l’intérieur de l’église saint Vincent de Paul à Villepreux, les murs sont entièrement recouverts de peintures de l’Apocalypse. Elles étaient prévues être colorées, notamment par la lumière filtrant à travers les verrières du toit, qui malheureusement ont aujourd’hui perdu leurs pigments.

Ici l’agneau immolé avec la blessure au côté saignant abondamment nous regarde avec sept yeux sur la face symbolisant la perfection de sa connaissance et sept cornes représentant la plénitude de la puissance. Tout le livre de l’Apocalypse est construit en septénaires : sept sceaux, sept trompettes, sept coupes etc…

Au chapitre 5, la louange est portée à sa perfection avec la mention pour l’agneau égorgé de sept attributs :

« Alors j’ai vu : et j’entendis la voix d’une multitude d’anges qui entouraient le Trône, les Vivants et les Anciens ; ils étaient des myriades de myriades, par milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte : « Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et louange. [11] »

Quatre cavaliers

Alors l’ouverture des quatre premiers sceaux fait apparaître les chevaux blanc, rouge, noir et verdâtre et leur cavalier. Si le premier est annoncé vainqueur et symbolise le Christ, les trois autres sont la guerre, le commerce – ou la dépendance à l’argent – et la mort, qui sèment de tout temps le désordre dans le monde.

cavaliers le l'Apocalypse, Villepreux, photo Bernard de Salaberry

La vision se poursuit avec les sept trompettes et les fléaux comme des avertissements pour que les hommes se convertissent. A cause de ces catastrophes, l’Apocalypse a perdu son sens de « révélation » pour être comprise comme la fin des temps marquée par des événements impressionnants.

Un grand signe dans le ciel

« Le sanctuaire de Dieu, qui est dans le ciel, s’ouvrit, et l’arche de son Alliance apparut dans le Sanctuaire ; et il y eut des éclairs, des fracas, des coups de tonnerre, un tremblement de terre et une forte grêle. [12] »

 

L’église de Bougival présente une série d’oculi inspirés de l’Apocalypse, réalisés par Henri-Marcel Magne [13] lors de la dernière décennie du XIXe siècle.

Voici l’arche de son alliance qui apparut dans le ciel :

Bougival, signe dans le ciel, photo Nath« Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. Elle est enceinte, elle crie, dans les douleurs et la torture d’un enfantement. Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème. Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les précipita sur la terre. Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance. Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer. L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône [14] ».

 

 

La figure de la femme couronnée d’étoiles est très répandue dans l’iconographie chrétienne. Très vite, cette femme a été identifiée comme un symbole de l’Eglise qui donne le Christ au monde. Persécutée par le dragon à sept têtes qui tente de singer la perfection de Dieu. On peut voir en bas de l’oculus le tiers des étoiles du ciel balayé par sa queue.

Assomption détail, Notre Dame de Versailles , photo Bernard de SalaberryLa Vierge Marie étant très tôt aussi symbolique de l’Eglise, le glissement se fit petit à petit et Marie fut représentée couramment couronnée d’étoiles ainsi qu’on peut l’admirer à l’église Notre Dame de Versailles dans l’Assomption réalisée en 1686 par Michel II Corneille.

Puis « Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel. Oui, il fut rejeté, le grand Dragon, le Serpent des origines, celui qu’on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier. Il fut jeté sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui. Alors j’entendis dans le ciel une voix forte, qui proclamait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, voici le pouvoir de son Christ ! Car il est rejeté, l’accusateur de nos frères, lui qui les accusait, jour et nuit, devant notre Dieu. [15] »

St Michel et le dragon, Montfort l'AmauryCe passage a donné naissance à toute l’iconographie du combat de l’archange saint Michel avec le démon, que l’on retrouve parfois sur les chaires à prêcher, dans les vitraux ou statues.

Ici à l’église saint Pierre de Montfort l’Amaury, dans le tympan du vitrail de la déposition de croix, à l’heure où Jésus a donné sa vie pour le salut de toute l’humanité, le combat est figuré dans le ciel avec l’archange revêtu d’une armure, tenant une épée et la croix, les pieds sur un extraordinaire monstre violet avec une tête de chat, des cornes de bouc et un corps presque humain.

Néanmoins les tribulations ne sont pas terminées car le texte précise que le dragon est jeté sur la terre…

« Cieux, soyez donc dans la joie, et vous qui avez aux cieux votre demeure ! Malheur à la terre et à la mer : le diable est descendu vers vous, plein d’une grande fureur ; il sait qu’il lui reste peu de temps. [16] »

La bête

Bougival, adoration de la bête, photo Nath« Alors, j’ai vu monter de la mer une Bête ayant dix cornes et sept têtes, avec un diadème sur chacune des dix cornes et, sur les têtes, des noms blasphématoires.

Et la Bête que j’ai vue ressemblait à une panthère ; ses pattes étaient comme celles d’un ours, et sa gueule, comme celle d’un lion. Le Dragon lui donna sa puissance et son trône, et un grand pouvoir. (…)

Il lui fut donné une bouche qui disait des énormités, des blasphèmes, (…) il lui fut donné pouvoir sur toute tribu, peuple, langue et nation. Ils se prosterneront devant elle, tous ceux qui habitent sur la terre, et dont le nom n’est pas inscrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, depuis la fondation du monde.

Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende. [17] »

Sur le vitrail est représentée une liturgie : prêtres, fidèles et rois s’inclinent et encensent la bête à qui est reconnu le pouvoir puisqu’elle tient un sceptre. La queue de la première bête est tachetée comme celle d’une panthère. Cette scène est plongée dans la nuit, car les œuvres du mal ne se font pas dans la lumière de Dieu.

Que celui qui a des oreilles, qu’il entende, nous voilà prévenus ! Ne soyons pas sourds à la Parole de Vérité et débusquons dans notre monde ce qui, apparemment puissant et séduisant, n’est qu’une nouvelle version de cette bête blasphématoire…

Mais le cavalier blanc, source de notre Espérance, va vaincre ces bêtes abominables.

Ce passage est introduit par « Puis l’ange me dit : « Écris : Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! » Il ajouta : « Ce sont les paroles véritables de Dieu. » [18] ».

Ces si belles paroles que nous entendons chaque dimanche précèdent le combat :

Bougival, combat dans le ciel, photo Nath« Puis j’ai vu le ciel ouvert, et voici un cheval blanc : celui qui le monte s’appelle Fidèle et Vrai, il juge et fait la guerre avec justice. Ses yeux sont comme une flamme ardente, il a sur la tête plusieurs diadèmes, il porte un nom écrit que nul ne connaît, sauf lui-même. Le vêtement qui l’enveloppe est trempé de sang, et on lui donne ce nom : « le Verbe de Dieu ». Les armées du ciel le suivaient sur des chevaux blancs, elles étaient vêtues de lin fin, d’un blanc pur. De sa bouche sort un glaive acéré, pour en frapper les nations ; lui-même les conduira avec un sceptre de fer, lui-même foulera la cuve du vin de la fureur, la colère de Dieu, Souverain de l’univers ; sur son vêtement et sur sa cuisse, il porte un nom écrit : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs »[19] ».

Nous retrouvons la figure de la première vision de Jean, la Parole vivante et puissante comme un glaive acéré. Déjà présente chez Isaïe et dans la lettre aux Hébreux, la parole du Christ est doublement incisive et elle s’offre à la fois comme bonne nouvelle de salut et comme parole de jugement et d’appel à la conversion [20].

C’est Jésus qui a vaincu toutes les puissances du mal par sa Passion ici symbolisée par le vêtement rouge, trempé de sang. Il est accompagné des anges qui combattent à ses côtés.

Ce grand combat est à la fois celui d’épisodes dans l’histoire et le combat spirituel que chacun mène pour être fidèle, avec le secours des anges et la foi dans la victoire du Christ, avec le secours de l’Eucharistie où nous sommes « heureux » d’être invités aux noces de l’agneau vainqueur.

La Jérusalem céleste

S’ouvre alors la vision splendide de l’Église, parée comme une fiancée pour son époux divin, symbolisée par une ville, la Jérusalem céleste descendant du ciel, telle qu’elle a été magnifiquement représentée dans de nombreux manuscrits, tel ici l’Apocalypse des ducs de Savoie [21].

la Jérusalem céleste, Apocalypse des ducs de Savoie« En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël. Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident. (…) Le matériau de la muraille est de jaspe, et la ville est d’or pur, d’une pureté transparente. Les fondations de la muraille de la ville sont ornées de toutes sortes de pierres précieuses. (…) Les douze portes sont douze perles, chaque porte faite d’une seule perle ; la place de la ville est d’or pur d’une parfaite transparence. [22] »

 

Avec saint Jean et toute l’Eglise, nous sommes dans le temps du désir et de l’attente du retour du Christ et nous pouvons dire ces derniers mots de la Bible :

« Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! [23] ».

Nathalie Lockhart

[1]  Apocalypse 1, 3 ; Nouvelle Traduction liturgique AELF

[2] Ap 1, 8

[3] Ap 1, 17-18

[4] Eph 1, 9-10

[5] Jean 10, 9

[6] Ap 1, 10

[7] Ap 1, 10

[8] Ap 4, 8

[9] Ap 5, 2-7

[10] Peintre français, né en 1699 à Paris et mort en 1789 à Versailles.

[11] Ap 5, 11-12

[12] Ap 11, 19

[13] Henri-Marcel Magne, 1877-1944, fils de l’architecte Lucien Magne qui achève la restauration de l’église de Bougival à la fin du XIXe siècle. Formé à l’école des Beaux-Arts de Paris, il est un artiste décorateur, a notamment travaillé aux cartons de la Basilique du Sacré Cœur de Montmartre et été professeur d’art appliqué aux métiers au Conservatoire national des arts et métiers.

[14] Ap 12, 1-5

[15] Ap 12, 7-10

[16] Ap 12, 12

[17] Ap 13, 1-9

[18] Ap, 19, 9

[19] Ap 19, 11-16

[20] Jean-Pierre Prévost, Les symboles de l’Apocalypse, Bayard 2012

[21] Ce manuscrit exceptionnel fut commandé par Amédée VIII de Savoie en 1428

[22] Ap 21, 10-13 et 18-21

[23] Ap 22, 21