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Don d’organes


En vue de satisfaire à toutes les demandes de greffes, comment assouplir les règles régulant les prélèvements et la transplantation d’organes en respectant les principes d’anonymat, de gratuité et de consentement au don ?

Une consultation citoyenne

De janvier à juin 2018, la consultation citoyenne a pris la forme suivante :

  • un panel de citoyens tirés au sort
  • 300 auditions d’experts (instances religieuses, militants associatifs, monde scientifique, politiques)
  • Des réunions publiques ouvertes à tous sur inscription, organisées par les espaces de réflexion éthique régionaux du CCNE
  • Une plate-forme d’information, d’expression et d’échanges sur internet ouverte à toute contribution.

Le compte-rendu de cette consultation est disponible sur le site des Etats-généraux de la bioéthique. 

Etat des lieux

Pour les personnes vivantes, on est passé d’une part, de donneurs volontaires du cercle familial rapproché à toute personne pouvant apporter la preuve d’un lien étroit et stable avec le receveur depuis plus de 2 ans, et d’autre part, aux don croisés de deux paires de donneur/receveur non compatibles. Pour les personnes décédées, on peut désormais prélever un organe à partir du consentement seulement présumé du défunt, sans consultation de la famille.

Risques

il y a un risque avéré de trafic d’organes potentiel autant à partir des prélèvements sur donneurs vivants que décédés. En ce qui concerne le consentement présumé du défunt, on tend à une « nationalisation » du corps.

Pistes proposées par le groupe de travail de la CEF

il conviendrait de développer une culture du don, inciter chaque personne à inscrire ses volontés sur le registre national des refus.

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