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PMA


Faut-il élargir la PMA actuellement réservée aux couples homme/femme infertiles, aux femmes seules et aux couples de femmes ?

Une consultation citoyenne

De janvier à juin 2018, la consultation citoyenne a pris la forme suivante :

  • un panel de citoyens tirés au sort
  • 300 auditions d’experts (instances religieuses, militants associatifs, monde scientifique, politiques)
  • Des réunions publiques ouvertes à tous sur inscription, organisées par les espaces de réflexion éthique régionaux du CCNE
  • Une plate-forme d’information, d’expression et d’échanges sur internet ouverte à toute contribution.

Le compte-rendu de cette consultation est disponible sur le site des Etats-généraux de la bioéthique. 

Etat des lieux

Lors d’une PMA, plusieurs embryons sont conçus. Ceux qui ne seront pas implantés seront congelés et parfois plusieurs seront implantés pour ensuite réaliser une « réduction embryonnaire » visant à n’en conserver qu’un seul, les autres étant détruits.

Risques

Les dons de gamètes (ovule et spermatozoïde) sont déjà insuffisants et il est proposé de passer du don à la vente de sperme. Par ailleurs, les couples fertiles hommes/femmes fertiles pourraient à terme demander la PMA, ouvrant un grand marché de la procréation avec sélection des individus, selon tel ou tel critère, conduisant à un eugénisme légal.

Pistes proposées par le groupe de travail de la CEF

L’élargissement de la PMA à des femmes seules ou en couple revient, de fait, à créer des enfants sans pères. C’est une situation fréquente mais accueillir une situation n’est pas l’organiser socialement. L’enfant n’est pas un droit mais un don. La souffrance réelle que constitue l’absence d’enfant n’autorise pas à le transformer en droit à réclamer devant la société.

Lire la synthèse de la déclaration des évêques de France sur la PMA du 20 septembre 2018
Voir la vidéo de Mgr d’Ornellas expliquant, à l’occasion de cette déclaration commune, la position des évêques de France sur la PMA.

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