Logo diocèse de Versailles

Mgr Bruno Valentin, nommé évêque auxiliaire de Versailles.


Grande joie pour notre diocèse ! En ce vendredi 14 décembre 2018, le Saint Père a nommé Mgr Bruno Valentin évêque auxiliaire de Versailles.

Ce vendredi 14 décembre 2018, le Pape François a nommé  Mgr Bruno Valentin, évêque auxiliaire de Versailles. Il était jusqu’à présent curé du groupement paroissial de Montigny-Voisins-le Bretonneux et vicaire épiscopal pour notre diocèse.

Dans un diocèse qui n’a plus connu d’évêque auxiliaire depuis 1966, j’ai été très surpris de recevoir cette charge. Je me réjouis de cette nouvelle mission au service d’un diocèse que j’aime, même si je l’accueille avec un peu de crainte !

Ordonné en 2000 pour le diocèse de Versailles, Mgr Bruno Valentin commence son ministère à la paroisse Saint-Georges de Trappes. Il est nommé délégué diocésain pour la pastorale des jeunes 18-30 ans de 2001 à 2005. Il devient curé de la paroisse de Chatou en 2004 où il restera huit ans. En 2007, il est nommé responsable du service diocésain de formation jusqu’en 2012.  Il est doyen du Vésinet de 2007 à 2010).

Depuis 2012, Mgr Bruno Valentin était curé des paroisses du groupement de Montigny-Voisins-le-Bretonneux ainsi que vicaire épiscopal en charge du doyenné de Rambouillet ; puis lui ont été ajouté successivement les charges du doyenné de Maule-Montfort (2013) et de Saint-Quentin (2015). Depuis 2014, il était également délégué diocésain de l’Œuvre des Campagnes.

L’ordination épiscopale de Mgr Valentin aura lieu
le dimanche 20 janvier 2019
en la cathédrale Saint-Louis de Versailles à 15h30.

Sa devise épiscopale : « Il est passé en faisant le bien ! » (Ac 10, 38)

Biographie de Mgr Bruno Valentin

Né le 22 janvier 1972 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
Ordonné prêtre le 29 juin 2000 à Versailles, pour le diocèse de Versailles.
Nommé évêque auxiliaire de Versailles le 14 décembre 2018

  • Études
    • Université Paris IX-Dauphine.
    • Séminaire pontifical français (Rome).
    • Université pontificale Grégorienne (Rome).
  • Diplômes
    • Maîtrise des Sciences de Gestion.
    • Licence en théologie, spécialisation ecclésiologie.
  • Ministères
    • 2000-2001  : Prêtre étudiant à Rome  ;
    • 2001-2004  : Vicaire à la paroisse Saint-Georges de Trappes  ;
    • 2001- 2005  : Délégué diocésain pour la pastorale des jeunes 18-30 ans  ;
    • 2004-2012  : Curé de la paroisse de Chatou  ;
    • 2007-2012  : Responsable du service diocésain de Formation en Yvelines (SDFY)  ;
    • 2007-2010  : Doyen du Vésinet  ;
    • Depuis 2012  : Curé des paroisses du groupement de Montigny-Voisins-le-Bretonneux  ;
      Membre du Conseil épiscopal  ;
      Vicaire épiscopal en charge du doyenné de Rambouillet (2012)  ;
      du doyenné de Maule-Montfort-Houdan (2013)  ;
      du doyenné de Saint-Quentin (2015)  ;
    • Depuis 2014  : Délégué diocésain de l’Œuvres des Campagnes
    • 20 janvier 2019  : Ordination épiscopale en la cathédrale de Versailles.
      Devise épiscopale  : «  Il est passé en faisant le bien.  » (Ac 10, 38)

Qu'est-ce qu'un évêque auxiliaire ?

C’est d’abord un évêque à part entière, ordonné pour la charge de l’épiscopat, portant collégialement avec tous les évêques du monde le souci de l’Église universelle. Parce qu’il ne peut y avoir d’évêque sans siège, il reçoit le titre d’un évêché actuellement abandonné, situé souvent dans les actuels pays musulmans. C’est la raison pour laquelle on l’appelle évêque titulaire ou in partibus infidelium (dans les régions des infidèles).

Le besoin d’évêques auxiliaires (on disait alors suffragants) s’est d’abord fait sentir sous l’Ancien Régime, alors que les évêques étaient plus souvent en voyage que dans leur diocèse. Le suffragant accomplissait en leur nom et à leur place la majeure partie des tâches épiscopales.
Ce besoin a resurgi à une époque récente. Plutôt que de diviser des diocèses très peuplés (ce qui paraît difficile pour les grandes villes de Paris ou de Lyon et délicat – pour des raisons concordataires – dans le cas de Strasbourg), on a préféré adjoindre des évêques qui aident l’évêque diocésain, d’où le nom d’auxiliaires. Certes, les vicaires généraux et épiscopaux remplissent déjà un rôle important de délégation, mais il existe un certain nombre de tâches où l’intervention d’un évêque est soit obligatoire, soit préférable.

Pleinement évêque, l’évêque auxiliaire seconde l’évêque titulaire.

 

Source  : eglise.catholique.fr

Lettre de Mgr Aumonier aux prêtres, diacres, fidèles et consacrés du diocèse de Versailles